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L'uppercut de Bertlod Brecht

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Brecht est décidément plus intéressant que ce que voudraient nous faire croire les brechtiens. Il portait une casquette en cuir - crasseuse, je ne sais pas pourquoi ce couvre-chef est toujours qualifié de crasseux quand il est supposé coiffer le dramaturge de l’ex RDA, peut-être justement par une affectation de prolétarisme - et aimait assister aux combats de boxe.

Il développe à l’égard une pensée radicale, condamnant l’usage des victoires accordées aux points, seul le KO étant à son sens indiscutable et digne de ponctuer la fin d’un combat. L’anti hygiénisme de Brecht est singulier dans son approche du sport et mérite d’être salué comme tel.

Son goût pour le noble art ne débouchera cependant jamais sur une œuvre dramatique consacrée à la carrière d’un boxeur. Ce n’est faute qu’il y ait pensé, et même accumulé des textes autour de la boxes, des ébauches de pièces, une nouvelle et qui donne le titre du recueil de textes publiés sous ce titre de « L’uppercut » par les éditions de l’Arche.

Ci dessous le visiteur de notre site trouvera quatre extraits de ces textes. Certains sont très beaux comme cette PLAQUE COMMEMORATIVE POUR 9 CHAMPIONS DU MONDE et pourront inciter à relire cet auteur finalement respectable dans son goût du combat et son amour des combattants.

Bertold Brecht : L’Uppercut et autres récits sportifs. Editions de l'Arche.

PLAQUE COMMEMORATIVE POUR 9 CHAMPIONS DU MONDE

Boxe, bertold brecht

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